5 idées reçues sur l’épilation Laser

5 idées reçues sur l’épilation Laser

(Auxquelles nous allons faire la vie dure !)

« L’épilation laser est élitiste ! »

L’épilation laser à la (mauvaise) réputation d’être chère… Et bien en fait il s’agit surtout d’une question de calcul !

L’épilation du maillot dans un « célèbre » centre d’épilation à la cire coûte 360 € par an, en comptant une épilation tous les mois.

Le laser coûte environ 450 € pour la même zone et pour … Très longtemps

 ! L’entretien ne coûte pas le prix d’une épilation initiale et le rendez-vous annuel vous libère l’agenda pour un moment.

Ne dit-on pas « le temps c’est de l’argent  » ?

 

« J’ai la peau mate, je ne peux pas bénéficier de l’épilation laser »

Certainement l’idée reçue la plus difficile à éradiquer car, jusqu’à récemment, les lasers, moins performants, ne permettaient pas (ou mal) d’éliminer des poils noirs sur peau noire.

Bonne nouvelle ! Aujourd’hui, les lasers de dernière génération, associés à des réglages spécifiques (longueurs d’ondes, durée de l’impulsion, puissance…), permettent d’obtenir d’excellents résultats sur les peaux foncées !

Plus d’excuses, la consultation préalable avec le médecin permettra d’évaluer votre peau et ainsi répondre à des attentes personnalisées.

 

« L’épilation laser est douloureuse ! »

Aujourd’hui, les lasers de dernière génération se sont dotés de systèmes de refroidissement. Cet effet glacé a pour conséquence d’  « anesthésier » la peau chauffée par l’impulsion. Il faut dire que oui, le faisceau du laser provoque une douleur, un peu comme si vous claquiez des centaines de petits élastiques sur votre peau…

Mais pour les plus sensibles, en plus du souffle froid, il est possible d’appliquer 1 heure avant la séance, une crème anesthésiante sur la zone à traiter.

 

« L’épilation laser est complétement définitive »

Nous aimerions bien sur vous vous dire le contraire, mais en réalité… nous préférons parler de semi-définitive.Cette méthode éradique 90 % de vos poils. Les poils épilés ne repoussent effectivement pas, les 10 % restant nécessite ce que l’on appelle un entretien…

Par ailleurs ce taux de repousse est très variable en fonction des individus, de certains changements hormonaux comme la ménopause par exemple. Cela ne signifiera pas un échec de l’épilation laser ! Il s’agit du processus normal de la pousse de vos poils.

Nous préférons donc parler d’une épilation semi-définitive ou longue durée.

 

« L’âge de la patiente est un facteur de réussite de l’épilation laser »

Non ! La pilosité est hormono-dépendante. Il s’agit surtout de la patiente dans sa globalité et non de son âge. Certaines adolescentes souffrent d’une pilosité excessive et peuvent donc bénéficier du traitement laser, de même que la ménopause n’est pas une contre-indication !

Seul le nombre de séance peut être incertain dans certains cas, maisle résultat est là !

 

« Le laser est inefficace sur le duvet »

Kim Kardashian a éradiqué le duvet de son front grâce au laser !

Référence ou pas… Cela fonctionne ! Encore une fois, le terme définitif semble inapproprié, cela dit, la longue durée du traitement évitera au patient l’élimination fastidieuse, récurrente et douloureuse de ce duvet à la cire, à la crème ou même pour certains au rasoir.

 

Vous l’aurez donc compris, avant de vous persuader de certaines fausses idées, consultez un professionnel, qui vous apportera des réponses personnalisées, en fonction de votre type de peau, de poils, de sensibilité ou encore de la zone que vous souhaitez traiter !

Médecine esthétique : ce qu'il faut savoir avant de se lancer

Médecine esthétique : ce qu’il faut savoir avant de se lancer

Médecine esthétique : vous n’avez pas encore sauté le pas, mais vous n’en êtes pas loin?

Médecine esthétique : ce qu'il faut savoir avant de se lancerLe Centre Laser Longchanp, fait le point sur les principes à maîtriser avant de se lancer.
En médecine esthétique, la première consultation est cruciale, car elle permet d’établir le diagnostic.

Quelles sont les différences
entre médecine et chirurgie esthétique ?

La médecine esthétique rassemble les techniques peu invasives réalisées en cabinet : les injections,  les lasers et les peelings sont les plus utilisées.

La chirurgie esthétique,
elle, englobe toutes les procédures (lipoaspiration, lifting, etc.) opérées avec un bistouri ; elle est pratiquée en bloc opératoire en clinique par des médecins spécialisés.

Par quelle intervention de médecine esthétique commencer et à quel moment ?

La réponse est individuelle. On commence à y penser lorsque l’on n’apprécie plus son image. Cela peut arriver dès 30 ans. Et ce n’est pas forcément pour paraître plus jeune! On cherche parfois à atténuer des expressions de colère, de fatigue ou de sévérité. Les réponses sont nombreuses.
Un teint terne parsemé de taches peut être traité avec un peeling ou un laser. Les rides marquées, comme les rides du lion (entre les yeux), le sillon naso-génien (de part et d’autre du nez), les plis d’amertume (de chaque côté de la bouche) peuvent être adoucies par des injections.

Comment s’assurer que les appareils et les produits sont inoffensifs ?

Les peelings sont pratiqués depuis plus d’un siècle. Accomplis par des mains entraînées, ils sont parfaitement fiables.
On possède aujourd’hui un recul de plus de vingt ans sur certains lasers (vasculaire, pigmentaire ou fractionné – ce dernier laser de rajeunissement cutané qui abrase l’épiderme en laissant des zones de peau saine pour une récupération plus rapide). Ces appareils doivent présenter le marquage CE.

L‘acide hyaluronique est- il un produit sûr ?injection botox toxine botulique nice

C’est l’un des produits les plus populaires de ces dernières années, au point qu’on l’utilise sur l’ensemble du visage. Il a très bonne réputation, car il est naturellement présent dans notre corps. En pratique, ce sucre se combine à l’eau présente dans la peau pour combler les rides et restaurer les volumes. Il est rassurant, car il se dégrade rapidement: entre douze et vingt-quatre mois selon sa viscosité.
La plupart des médecins déconseillent d’ailleurs, par sécurité, l’usage de produits non résorbables qui restent dans le corps et peuvent entraîner des complications des années après l’injection.

Aujourd’hui, on utilise des substances de synthèse, très peu allergisantes, dotées d’un marquage CE qui garantit leur sécurité. Une vingtaine d’acides différents sont disponibles en France. N’hésitez donc pas à poser des questions au médecin.

Quelle est l’action de la toxine botulique ?

On la connaît bien: c’est un produit relaxant, qui diminue la contraction musculaire là où il est injecté… et, donc, les rides. Son effet est moins durable que celui de l’acide hyaluronique: il est d’environ cinq à six mois. On l’injecte le plus souvent pour corriger les rides du tiers supérieur du visage, sur le front. Les médecins expérimentés l’utilisent aussi dans le pourtour des lèvres, le cou, etc. Les complications sont rares et réversibles.
C’est un médicament. En France, les médecins autorisés (ORL, Ophtalmologistes, dermatologues, Chirurgie Plastique, Chirurgie de la Face) doivent utiliser l’un des trois produits possédant une autorisation de mise sur le marché [AMM] : Vistabel, Azzalure ou Bocouture.

Demandez toujours à voir le produit avant son injection et discutez avec le médecin à propos de chaque zone de votre visage. C’est le premier pas pour obtenir un résultat subtil.

Quelles questions faut-t-il poser au médecin avant de se lancer ?

La première consultation est cruciale, car elle permet d’établir le diagnostic. C’est le moment de poser toutes les questions que vous souhaitez. Si le montant de l’acte est supérieur à 305 euros, le médecin doit vous remettre un devis, que vous signerez le jour de l’intervention, ainsi qu’une fiche d’informations.
Elle précise tous les détails: les caractéristiques du produit ou de l’appareil utilisé, les précautions à prendre avant et après l’intervention, les suites du traitement, les complications potentielles, la durée du résultat, etc.

Doit- on modifier ses habitudes cosmétiques à la suite de ces interventions 

Bien sûr! Direction la parapharmacie, pour faire le plein de produits, notamment pour faciliter la cicatrisation. Le médecin peut aussi prescrire des cosmétiques précis: des anti-âge spécifiques, une protection solaire…

Le résultat

Si le médecin vous a bien expliqué le résultat que l’on peut attendre, il n’y a aucun risque d’être déçue. Une consultation est souvent prévue quelques semaines après l’intervention. S’il y a des retouches à faire, il les réalise gratuitement.

Voila maintenant vous êtes « armés » pour décider et choisir la technique esthétique qui vous conviendra le mieux en discutant avec votre médecin.

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